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L'Institut du cancer n'a "pas été à la hauteur des enjeux", selon un audit
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Revue de presse
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Par Philippe Brissaud
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21-06-2006 |
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Si la caractéristique des bons rapports est de ne fâcher personne, l'audit sur l'Institut national du cancer (INCa) est parfait. Le rapport du Contrôle général économique et financier "réfute de manière claire et sans ambiguïtés les accusations de dépenses somptuaires et les diverses assertions calomnieuses dont avait fait l'objet l'INCa et ses dirigeants", ont estimé, mardi 20 juin, dans un communiqué, les ministères de la recherche et de la santé. Le professeur David Khayat n'est pas moins satisfait : "Je n'ai rien à me reprocher, a déclaré, mardi, le président de l'institut. Ma gestion est impeccable, mon honneur est restauré." Selon le rapport, le conseil d'administration ne contrôle rien et "connaît encore des marges de progrès". Du conseil scientifique, on ne sait pas grand-chose ("l'écart entre les minutes des réunions et le compte rendu public est regrettable") : il faut "remanier au plus vite la gouvernance" de l'INCa et créer un conseil de surveillance et un directoire. Franck Johannès Article paru dans l'édition du 22.06.06
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