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Le mécanisme déclencheur des maladies auto-immunes se précise
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Revue de presse
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Par Philippe Brissaud
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12-03-2006 |
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LE MONDE | 03.03.06 | 13h14 • Mis à jour le 03.03.06 | 13h14 Paul Benkimoun Souvent invalidantes, les maladies auto-immunes recouvrent des affections aussi diverses que la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques ou le diabète insulino-dépendant. Elles résultent d'une réaction anormale du système immunitaire qui s'attaque aux propres cellules, tissus ou organes du malade pour des raisons inconnues. Cependant, pour expliquer la survenue et le développement de ces maladies, se dessine aujourd'hui un scénario mettant en jeu facteurs environnementaux et facteurs de risques génétiques, comme l'atteste une étude française publiée le 21 février dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS), qui s'est intéressée au syndrome de Sjögren. Dans l'étude des PNAS, une équipe de l'Inserm et de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, réunie autour du professeur Xavier Mariette, a démontré la responsabilité des interférons, protéines impliquées dans la défense de l'organisme, dans l'apparition et l'entretien de cette maladie. "Le rôle de l'interféron dans une maladie auto-immune avait été mis en évidence en 2003 dans le cas d'une autre maladie auto-immune, le lupus érythémateux disséminé (LED)", explique Jacques-Eric Gottenberg, coauteur de l'article publié dans les PNAS.
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