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Echec de l’iniparib dans le cancer du sein triple négatif
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Janvier 2011
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Par Philippe Brissaud
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28-01-2011 |
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L’iniparib inhibe PARP1, (poly(adenosine diphosphate-ribose) polymerase), enzyme nucléaire qui répare l’ADN. L’iniparib, s’est montré efficace dans une étude de phase II chez des patients souffrant de cancer du sein triple négatif. Les cellules cancéreuses du sein triple négatif ont des anomalies du DNA dont le gène BRCA1, ce qui les rend sensible à l’iniparib. Une première étude de phase II a été publiée récemment dans le New England Journal of Medicine, avec des résultats prometteurs sur le bénéfice clinique et la réponse globale. L’iniparib améliore aussi la survie sans progression et la survie globale. Malheureusement, le laboratoire vient de communiquer les résultats de l’étude de phase III chez des patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique triple-négatif qui n’a pas satisfait de manière significative aux deux critères dévaluation principaux prédéfinis, qui étaient la survie globale et la survie sans progression.
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20110127_BSI_fr_tcm29-30168.pdf http://www.medscape.com/viewarticle/735286?src=mpnews&spon=7
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