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Actu Web -
Octobre 2008
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Par Philippe Brissaud
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22-10-2008 |
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Aids-Related Malignancies - A New Approach Grace aux trithérapies, les patients infectés par le VIH ont de moins en moins de complications infectieuses et une survie prolongée. Mais cette amélioration s’accompagne d’une augmentation de l’incidence des cancers, essentiellement lymphomes et sarcome de kaposi. Une étude a montré qu’un contrôle incomplet de la réplication virale est associé avec un risque de lymphome. Il est donc nécessaire d’optimiser le traitement pour supprimer la charge virale. Il faut aussi maintenir un taux de CD4 > 500/mm3 pour éviter l’immunosuppression. Le traitement des lymphomes non hodgkiniens est le même que chez les sujets non infectés par le CHOP-R (cyclophosphamide, doxorubicine, vincristine, prednisone et rituximab), tout en continuant le traitement antiviral. Le rituximab n’augmente pas le risque infectieux chez ces patients. Une prophylaxie neurologique doit être effectuée en cas de lymphome de Burkitt, de lymphome stade IV et de lymphome ORL. En cas d’échec, une greffe autologue peut être tentée. Les lymphomes cérébraux sont traités par antiviraux, corticoïdes, methotrexate, avec ou sans irradiation. D’autres cancers sont fréquents au cours du SIDA, notamment cancer du poumon (même chez les non fumeurs), maladie de Hodgkin et cancer anal. AIDS Rev. 2008;10(2):125-126. ©2008 P. Permanyer http://www.medscape.com/viewarticle/581797?src=mp&spon=7&uac=36076FR
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