Accueil arrow Revue de presse arrow La Grande-Bretagne autorise la création d’embryons hybrides à partir d’ADN humain et animal
La Grande-Bretagne autorise la création d’embryons hybrides à partir d’ADN humain et animal Convertir en PDF Version imprimable
Revue de presse
Par Dorothée Fries   
06-09-2007

Selon Lemonde.fr, « les scientifiques espèrent prélever sur les embryons ainsi crées des cellules souches qui pourraient représenter une percée dans le traitement de maladies dégénératives comme Parkinson ou Alzheimer ».

Cette décision permet de pallier le manque d’ovocytes humains destinés au clonage d’embryons à des fins thérapeutiques, permis en Grande-Bretagne mais pas en France.

« Les embryons hybrides sont créés à partir de l’ovule d’un animal, en remplaçant l’ADN de son noyau par des chromosomes humains. L’autorité britannique pour la fertilité humaine et l’embryologie a seulement autorisé l’étude des embryons « hybrides cytoplasmique » dont le matériel génétique est à 99.9% humain et 0,1 animal ». Les embryons créés doivent être détruits dans les quatorze jours et ne peuvent être implantés dans l’utérus d’une femme.

Le Dr Lyle Armstrong, chercheur à l’université de Newcastle a précisé après une vive réaction du Vatican «qu’il n’est pas dans notre intention de donner naissance à un quelconque hybride bizarre entre l’homme et la vache. Nous voulons utiliser ces cellules afin de mieux comprendre les cellules souches ».

 
< Précédent   Suivant >