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Un nouveau pas dans la compréhension de la physiopathologie du chikungunya Convertir en PDF Version imprimable
Revue de presse
Par Dorothée Fries   
02-08-2007

Des chercheurs de l’institut Pasteur de Paris et du CNRS ont identifié pour la première fois les cellules cibles du virus.

Une équipe pasteurienne a pu démontrer in vitro  que cet agent pathogène ne se répliquait pas dans les lymphocytes ou monocytes du sang circulant mais bien dans les macrophages. Ces derniers pourraient  donc être impliqués dans l’infection des tissus que l’on sait être touchés par la maladie au premier rang desquels les tissus musculaires et endothéliales et épithéliales, fibroblastes…

Parallèlement, une autre étude a permis de montrer que, chez les personnes infectées, certaines cellules présentes  dans le tissu musculaire sont des cibles du virus du chikungunya. Les auteurs cherchent aujourd’hui à savoir si ces cellules ne joueraient pas un rôle de « réservoir » du virus, ce qui expliquerait les récidives des douleurs musculaires observées chez certain malades.

Dernière mise à jour : ( 20-01-2008 )
 
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