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Prévention in vitro d’une prédisposition à des cancers
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Revue de presse
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Par Dorothée Fries
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24-07-2007 |
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C’est ce que note Jean-Yves Nau dans Le Monde. En effet pour la première fois « la technique du diagnostic préimplantatoire (DPI), après une fécondation in vitro, a été autorisé dans un but de prévention d’une prédisposition à un cancer ». Jusqu’à présent, le DPI était utilisé pour prévenir les naissances d’enfants dont on savait qu’ils seraient victimes d’une affection de nature monogénique d’une particulière gravité. Dorénavant le DPI pourra « être mis en œuvre sur la base d’un risque estimé à moins de 100% » précise Le Monde. Le docteur Paul Serhal se félicite du fait que « l’anomalie génétique pourra être éradiquée dans les familles exposées au risque d’affections cancéreuses connues pour être génétiquement transmissibles ». En France certains spécialistes souhaitent utiliser le DPI pour les couples exposés au risque de transmission d’une prédisposition à certaines affections cancéreuses. Le Monde ajoute que le débat mené sous l’égide de l’Institut national du cancer, n’est toutefois pas tranché de savoir si les dispositions législatives le permettent.
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