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Une étude sur les cellules souches remise en cause Convertir en PDF Version imprimable
Revue de presse
Par Dorothée Fries   
02-03-2007

Le Monde 02.03.07 (Jean-Yves Nau)

Catherine Verfaillie, biologiste belge, annonçait en 2002 dans la revue Nature « avoir identifié dans la moelle osseuse de souris et de rats adultes, des cellules souches hautement prometteuses. Ces cellules multipotentes pouvaient se différencier et donner naissance aux différentes lignées à l’origine de l’ensemble des tissus constituants un organisme ».

Mais des partisans de l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines firent remarquer que ces travaux expérimentaux étaient difficilement reproductibles. Et que faute de pouvoir être reproduite, cette publication ne pouvait être tenue pour crédible, précise Le Monde.

Selon un groupe d’expert de l’université du Minnesota, les résultats étaient sur certain point erronés mais ne remettaient pas en cause la bonne foi de Mme Verfaillie. La chercheuse reconnaît néanmoins que « certaines erreurs expérimentales ont pu être commises, mais qu’elles ne sont nullement intentionnelles ». Depuis des équipes ont en partie reproduit son travail, et les perspectives thérapeutiques ouvertes en 2002 ne sont pas remise en cause.

Le Monde ajoute que les responsables de Nature se refusent à tout commentaire et que cette affaire vient, une nouvelle fois, jeter le discrédit sur le système d’expertise des travaux soumis aux plus prestigieuses revues scientifiques internationales

 
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