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Le Nobel de chimie est attribué à un généticien américain
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Par Philippe Brissaud
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06-10-2006 |
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LE MONDE | 05.10.06 | 14h51 • Mis à jour le 05.10.06 | 14h51 La génétique peut mener à tout. Au Nobel de médecine et de physiologie, comme en témoigne le prix décerné, lundi 2 octobre, aux Américains Andrew Fire et Craig Mello (Le Monde du 4 octobre). Ou encore au prix Nobel de chimie attribué, mercredi 4 octobre, à l'Américain Roger Kornberg. Ce professeur à la faculté de médecine de l'université Stanford est récompensé pour ses travaux sur les mécanismes de transcription des gènes chez les eucaryotes. La comparaison ne s'arrête d'ailleurs ni à la discipline commune aux trois lauréats ni à leur nationalité. Comme MM. Fire et Mello, M. Kornberg est, fait rare, distingué pour des travaux très récents et non pour une contribution ancienne qui se serait révélée déterminante, comme ce fut le cas pour le Nobel de chimie 2005, attribué au Français Yves Chauvin. Stéphane Foucart Article paru dans l'édition du 06.10.06.
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Dernière mise à jour : ( 06-04-2007 )
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