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Vers une commercialisation sous conditions des cellules souches humaines
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Par Philippe Brissaud
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17-11-2006 |
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LE MONDE | 17.11.06 | 14h39 • Mis à jour le 17.11.06 | 14h39 Il doit être possible, sous certaines conditions très précises, de commercialiser des cellules souches humaines destinées à la recherche ou à un traitement. Telle est la principale conclusion d'un travail commencé il y a deux ans et rendu public, jeudi 16 novembre, par les responsables du Comité consultatif national d'éthique (CCNE). Cette conclusion vaut tant pour les cellules souches prélevées sur une personne que pour celles qui sont obtenues à partir de la destruction d'embryons humains. Il s'agit là d'une évolution majeure de la réflexion éthique en France, dans la mesure où l'ensemble du dispositif législatif national dans ce domaine repose jusqu'à présent sur le concept de "non-patrimonialité" du corps humain, qui veut que l'on ne puisse pas faire commerce des éléments constitutifs de son propre corps. Jean-Yves Nau Article paru dans l'édition du 18.11.06.
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Dernière mise à jour : ( 06-04-2007 )
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