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Tuberculose : quand le bacille joue à cache-cache
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Par Philippe Brissaud
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13-03-2007 |
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NOUVELOBS.COM | 28.12.2006 | 12:01 Les chercheurs ont montré dans un premier temps, sur des cultures de cellules et de tissus, le rôle réservoir des cellules adipeuses pour Mycobacterium tuberculosis, et sa résistance par ce biais à l’isoniazide, l’antibiotique le plus utilisé dans le monde pour le traitement de la maladie. Ils ont ensuite vérifié la présence du pathogène dans des cellules adipeuses chez l’homme. Pour cela, ils ont recherché des traces du patrimoine génétique du bacille sur des prélèvements de personnes considérées comme indemnes de la tuberculose. Les analyses ont été faites chez des personnes décédées au Mexique, où la tuberculose est endémique, et à Paris, dans des quartiers où la tuberculose est peu présente. La présence de la bactérie dans divers tissus adipeux a été démontrée chez près d’un quart de ces personnes qui étaient considérées comme saines pour cette maladie, que ce soit au Mexique ou en France. L’ensemble de ces résultats prouve que le bacille responsable de la tuberculose est capable de rester à l’abri dans le tissu adipeux d’un organisme, là où personne ne peut soupçonner sa présence. Joël IGNASSE Sciences et avenir.com 26/12/2006
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Dernière mise à jour : ( 13-07-2007 )
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